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Immobilier : pour la FFB, il n'y a pas de bulle immobilière en France !
News immobilières
07/03/2013 à 10h19

Il n’y a pas de bulle immobilière en France. C’est en substance le message que souhaite faire passer la Fédération française du bâtiment, mercredi lors d’un colloque intitulé «L’immobilier est-il un handicap pour la France ? »
La fédération des promoteurs défend l’idée qu’il n’existe pas de bulle immobilière dans l’hexagone. La FFB justifie son point de vue par plusieurs éléments : il existe une ‘vraie demande compte tenu des besoins en logements, qui reste saine alors que les banquiers français ne prêtent qu’aux clients solvables. Autre arguments évoqué par la fédération : la demande n’est pas spéculative puisque « les acheteurs sont pour la plupart des ménages qui souhaitent disposer d’un bien immobilier pour leur usage propre et non des investisseurs qui chercheraient à faire grimper les prix dans l’espoir d’une forte plus-value au moment de la revente. » Ils préviennent également qu’une baisse de prix paraît inéluctable au moins dans les deux années à venir compte tenu d’un contexte économique morose, du « nichage » des aides fiscales et du « rognage » du PTZ+.
Mais la FFB ne croit pas à un effondrement rapide des prix. «Malgré l’effondrement du volume des transactions et le recul massif des mises en chantier, les prix de l’immobilier ne se sont pas écroulés depuis 2010», souligne Didier Ridoret, le président de la FFB L’organisation patronale est claire, le marché immobilier français est bien différent de ce qu’on a pu observer en Espagne et aux Etats-Unis, car «les besoins en logements liés à la démographie, au vieillissement et à la décohabitation persisteront». Par ailleurs, de nombreux vendeurs refusent de baisser leur prix, quitte à patienter plusieurs mois, voire à ne pas vendre.
Toutefois, souligne la FFB, «deux facteurs pourraient contrecarrer ce pronostic: une forte hausse des taux d’intérêt et l’impact du vieillissement de la population sur les décisions de vente et d’achat» qui pourraient provoquer un afflux de biens sur le marché de la part de ménages riches en patrimoine immobilier mais pauvres en revenus, donc un risque très grand d’une chute des prix.
Mais la FFB ne croit pas à un effondrement rapide des prix. «Malgré l’effondrement du volume des transactions et le recul massif des mises en chantier, les prix de l’immobilier ne se sont pas écroulés depuis 2010», souligne Didier Ridoret, le président de la FFB L’organisation patronale est claire, le marché immobilier français est bien différent de ce qu’on a pu observer en Espagne et aux Etats-Unis, car «les besoins en logements liés à la démographie, au vieillissement et à la décohabitation persisteront». Par ailleurs, de nombreux vendeurs refusent de baisser leur prix, quitte à patienter plusieurs mois, voire à ne pas vendre.
Toutefois, souligne la FFB, «deux facteurs pourraient contrecarrer ce pronostic: une forte hausse des taux d’intérêt et l’impact du vieillissement de la population sur les décisions de vente et d’achat» qui pourraient provoquer un afflux de biens sur le marché de la part de ménages riches en patrimoine immobilier mais pauvres en revenus, donc un risque très grand d’une chute des prix.
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